jeudi 30 août 2012
La librairie a rouvert ses portes depuis mardi, et le libraire -pas plus qu'il n'a définitivement tourné la page de ses flâneries littorales qui teinteront pour quelques temps encore les circo
nvolutions de son cortex et l'usage qu'il est disposé à en faire- n'a pas achevé encore le programme des "bonnes choses" des mois à venir...
Peut néanmoins vous annoncer -et j'y reviendrai très vite- que la librairie sera très prochainement billetterie pour un gala de théâtre fort sympathique, et qu'en janvier, elle accueillera une lecture-concert ma foi fort prometteuse...
La rentrée littéraire? C'est en cours, et je vous en dirai plus tout bientôt. La cohabitation livres neufs/vieux frères d'occasion se passe plutôt bien (des trouvailles à faire parmi les maintenant qq centaines d'occases présentes), et j'ai projet d'élargir un peu plus le champ de la cohabitation... A suivre!
Donc, à tout bientôt!
dimanche 29 juillet 2012
Chers amies, chers amis,
Paradoxal, d'afficher ce sourire dans une interview "décalée" parue ce matin dans le Républicain Lorrain, et de vous annoncer en même temps une situation grave?
Depuis jeudi dernier, la Librairie La Préface se trouve en redressement judiciaire. En clair, lui est accordée une première période de répit, d'une durée de six mois, où ses dettes sont gelées, et où l'activité peut se poursuivre, et se développer selon des axes plus profitables* mais qui n'entrent pas en conflit avec le projet initial. Somme toute, un répit, nécessairement mis à profit pour, très rapidement, mettre en place ce qui témoignera à nouveau, dans six mois, que la librairie est viable et utile.
Qu'est ce qui va changer? En apparence, peu de choses. Le répit me permet de mettre à nouveau, pour les semaines à venir, un service de commande en place, et de proposer plus de nouveautés.
L'arrivée du livre d'occasion (mais cela n'est pas "nouveau"…sourire) fait partie de nouveaux services après que vous en ayez manifesté la demande, et c'est plutôt un beau succès : passez voir, il arrive de nouveaux livres chaque semaine, et souvent de belles rencontres se font dans les bacs d'occasion!
Par ailleurs, une librairie vit au sein de son territoire, et travaille avec les collectivités locales, territoriales. Ce sont des pratiques longues à mettre en place, qui lui ont fait partiellement défaut, mais les soutiens manifestés par notre ville, par la communauté de communes, le département, la région vont dans ce sens, et des collaborations sont en voie (accélérée) d'élaboration. Il s'agit bien sûr d'approvisionner bibliothèques et établissement scolaires, mais aussi de prolonger le travail auprès du public jeune engagé avec certains d'entre vous, enseignant(e)s, qui se reconnaîtront et que je remercie pour le travail accompli, et l'aide apportée ces dernières semaines, tout comme je remercie, de façon étendue, chacun(e) d'entre vous qui aura déjà contribué à l'activité de la librairie (pas encore suffisante, mais prometteuse) et y contribuera encore, ce répit nous y incitant.
Voilà. La tradition, dans le commerce, est de d'affirmer que "Oui, tout va bien!", même si le temps est à la brume ou l'orage. Une librairie reste un commerce un peu moins "habituel" et s'accommode du ciel au-dessus de sa tête. Il fait bon lire sous la pluie, ou au soleil. Et il fait bon, quelquefois, prendre de l'altitude!
*Petit aparté quant aux dispositions particulières qui réglementent (ou devraient réglementer) la vente de livres, . Défendant la spécificité du métier de l'activité "librairie", je me suis entendu dire par un juge consulaire que "librairie ou pas, un commerce est un commerce…".
Reste que, la Loi Lang, aout 1981, qui régit cette activité, prévoit quantité de petites choses intéressantes. La plus connue reste le prix unique du livre (fixé par l'éditeur, avec une remise maximale de 5% accordée aux particuliers) ce à quoi tout le monde se tient. Soit.
L'article 1 prévoit aussi que "Tout détaillant doit offrir le service gratuit de commande à l’unité…" : dans l'absolu, quiconque vend du livre au détail doit également permettre au client/lecteur/consommateur de commander le livre de son choix ; les libraires s'y plient, jonglent avec les frais de port, les commandes au détail d'une multitude de livres "obligatoires" (manuels scolaires, poches, etc…) y consacrent une grande partie de leur temps et de leur trésorerie, ce "qu'oublient" de faire une grande majorité de points de vente (grande distribution, bureaux de presse, jardineries, grandes surfaces de bricolage, de déco, station services d'autoroute…) sans néanmoins oublier de capter une grande partie des ventes faciles et profitables qui de ce fait échappent aux librairies. Concurrence vraisemblablement déloyale, ne croyez vous pas? Affaire de commerçants, de loi et de sanctions, mais aussi affaire de consommateurs/clients/lecteurs/citoyens...
Rions un peu : on m' a rapporté qu'un confrère, dans une région un peu plus ensoleillée, s'est "amusé" il y a quelques années à mobiliser ses ouailles, et à envoyer à la "caisse centrale" de ces grandes surfaces du canton, de joyeux groupes d'une trentaine d'individus, chacun muni d'une liste de livres à commander (liste à la Prévert, comme j'en vois parfois et comme je me sentirais volontiers d'en établir), et accompagné d'un huissier mandaté pour constater que le précieux et obligatoire service de commande n'était manifestement jamais envisagé, et de relayer l'affaire ensuite par voie de presse... A garder sous le coude, et éventuellement à partager… :-)
samedi 7 juillet 2012
En bientôt deux ans d'existence, cet étrange territoire de rencontre du livre qu'est la Préface (bien modeste boutique au regard de ses aînées et installées consoeurs) aura rarement eu à chercher bien longtemps les expositions qui garniraient ses cimaises, et juxtaposeraient aux littératures, d'autres formes d'expression.
Ces derniers jours, une discussion entre le "tenancier" -et ci-devant rédacteur de la présente- et une fervente et familière lectrice nous faisait envisager de présenter cet été, dans le lieu tenu par le premier, un impressionnant travail "collégial" mené par la seconde, ses consoeurs, certains de leurs élèves, un photographe pertinent, quelques soutiens ayant judicieusement utilisé leurs subsides.
Il s'agit de photographies.
Il est question de lieux et de sujets imprégnés d'un pan sombre de la mémoire des hommes, et du regard que des "humains en devenir" lui ont consacré.
Le texte de présentation ci-dessous vous permettra d'en apprécier pleinement la genèse, la méthode et la portée
Vendredi 13 juillet, à partir de 18h, la Préface vous convie à la découverte de ces photographies, et à ouvrir les yeux et leur accorder du temps.
(A celles et ceux qui ne l'ont pas encore découverte, j'adresse une pressante invitation à profiter des derniers jours (jusqu'à mercredi 11 juillet) de l'Exposition des oeuvres de Carmela Giovinazzo.)
"Nous avons proposé aux élèves de notre lycée , le lycée Jean Morette de Landres , il y a 6 mois environ , de revenir " sur les traces du passé ".
"Notre démarche est partie du constat que nos élèves étaient presque naturellement attirés par le médium de la photographie .
Nous avons voulu les amener à mieux maîtriser leur production d'images , les amener à réfléchir à cette production , à réfléchir à la démarche , aux choix qu'effectue forcément un photographe selon le message , la sensation , l'émotion qu'il souhaite transmettre, qu'il souhaite partager .
Accompagnés d'Eric Didym , photographe qui nous a été recommandé par la DRAC , nous sommes allés sur des lieux fortement porteurs d'un passé historique : la ville de Dresde en Allemagne , puis en Pologne aux mines de Wilieczka , à Cracovie et en particulier son quartier et son cimetière juifs et enfin, les camps d'Auschwitz-Birkenau .
Les photographies qui servent de cadre à la rencontre d'aujourd'hui sont le résultat du travail de nos élèves .
Elles sont le résultat des choix qui ont été nécessaires pour que leur travail ait du sens .
D'abord nous n'avons décidé de ne retenir que les photos réalisées sur le site d'Auschwitz-Birkenau . En effet , au cours du voyage , il nous a semblé évident que les élèves attendaient avec beaucoup d'impatience cette visite qui, par un hasard du calendrier, était la dernière de notre périple .
Ceci s'explique sûrement aussi par le témoignage très touchant, que nos élèves ont pu entendre et auquel ils ont participé avec beaucoup de chance, celui d'un ancien résistant , survivant des camps , Monsieur Predi , qui entre-temps nous a quittés .
Ce choix s'explique ensuite par l'émotion suscitée par la visite d'Auschwiz elle-même .
Enfin , les élèves ont adhéré à la proposition d'Eric Dydim , de constituer des "blocks-photos". Cette idée de "blocks" fait bien sûr référence aux camps , à l'environnement et à l'ambiance que nous avons découverts . En outre , ces montages présentent le double avantage de montrer le travail de tous nos élèves mais aussi de produire un effet assez saisissant .
Des images réalisées sur les autres lieux de mémoire peuvent être consultées dans le carnet de voyage commun qui nous a accompagnés tout a long de ce projet et qui est mis à votre disposition si vous le souhaitez comme "livre d'or" .
Nous espérons que vous aurez plaisir à "admirer" , je ne crois pas que " admirer" soit le mot juste , que vous apprécierez la qualité de notre production et vous remercions . "
jeudi 17 mai 2012
A celles et ceux qui avaient manqué l'événement, je destine un retour, concis et documenté, sur la soirée du vendredi 11 mai dernier, et à toutes et tous, l'annonce d'un nouvel évènement, vendredi prochain...
Après la clôture fin avril du Concours de Nouvelles lancé par le Conseil Général de Meurthe et Moselle et la Préface dans le cadre de la 7ème Semaine E.F.A., l'attente fut vraisemblablement longue et un peu cruelle pour les auteurs nous ayant fait parvenir leur textes destinés à concourir.
Vendredi dernier fut jour de récompense : la Préface s'est gourmandement remplie d'une assistance comme elle en a rarement connue, dense, variée et attentive, suspendue aux lèvres des officiels du CG54 et de la ville de Briey venus présider la remise des prix ; rarement, dans l'atmosphère de la boutique, s'est disséminé autant de palpable émotion...
Au-delà du palmarès (que vous retrouvez ci-dessous), j'aimerais m'arrêter sur ce qui, aux yeux du lecteur et libraire que je suis, fait autant sens au sortir d'une telle manifestation, où l'on a simplement, sur un thème humainement louable, littérairement basique, donné à chacun l'opportunité d'écrire, vous savez, cette pratique étrange*... Dans un premier temps, les textes furent examinés comme il se doit par des jurées et jurés (dévoués, passionnés et néanmoins intègres!), et au fur et à mesure que me revenaient les "paquets de copies" annotés, et que nous pouvions échanger entre "juges", apparaissaient des coups de coeur, pour certains textes quelque soit l'âge des auteurs et la longueur des compositions : des trouvailles, de l'inattendu, du "jamais espéré autant...". Quelquefois même, la promesse que "l'expression d'une personnalité et l'exploration des possibilités d'une langue" saurait déboucher, à force de persévérance, sur de grands et beaux textes un jour... Toutes et tous -ou presque- ce soir là, se trouvaient réunis pour ce qu'ils avaient écrit, petite foule compacte serrée au milieu de livres déjà éxistant, écrits par d'autres, et nous avons voulu que cette laine que chacun avait tondu sur son dos finisse manteau que chacun puisse emporter dans sa mémoire et dont il pourrait se couvrir l'échine, autrement dit que la vie de ces textes se prolonge au-delà de la soirée -au-delà d'un palmarès nécessairement cruel- par le simple fait que chacun puisse, ce soir-là, rencontrer ces textes, et quelle meilleure rencontre avec un texte que l'entendre. Lectures furent donc données de tous ces mots, sans distinction, dans chacun des ateliers disséminés, comme des confessionnaux, dans les recoins de la librairie ou sur la place, en plein air... Instants de pur bonheur, que nous devons aux voix, au jeu des comédiennes et comédiens du Théatre du Paradis, qui avaient accepté, dans l'urgence, de s'approprier ces écrits afin de les restituer, avec une grande justesse.
Voilà donc : à l'heure où tout se mesure, "s'apprécie" économiquement parlant (on sait combien de livres se "vendent", avec une précision froide et morbide d'expert-comptable ; mais sait-on seulement combien se lisent? ), une librairie ne saurait se passer de faire vivre les textes, tous les textes, et d'en disséminer les effets, ceux qui justement ne s'apprécient pas.
(Par avance, à ceux qui tenteraient un "mais oui, mais alors, ces textes, on voudrait bien les lire!...", je réponds d'un malicieux "Z'aviez qu'à venir vendredi dernier!...". Il est aussi prévu un modeste (mais exhaustif) recueil de ces trésors, proposé avec l'aide du Conseil Général. Je vous en informerai.)
Et puis, l'expo du mois a été mise en place : conçue initialement pour s'inscrire dans la Semaine E.F.A., cette proposition d'Adeline et Anaïs Bouillet méritait de déborder un peu... Vernissage vendredi 18, à partir de 18h, à la Préface.
*"Ecrire, c’est coudre un livre après l’autre les morceaux d’une tunique fabuleuse pour s’en aller, joyeux, vers sa propre mort. Cette laine de mots, c’est sur son propre dos que l’écrivain la tond", Lorette Nobécourt.
samedi 17 mars 2012
Aux Nouvelles!...

Bonjour, Lectrices, Lecteurs,
Comme l'an passé, la Préface est associée à une manifestation pilotée par le Conseil Général de Meurthe et Moselle : la Semaine "Egalité, Fraternité, Agissez!", 7ème édition.
L'envie nous a pris cette année d'offrir élan et ampleur à cette (courte) semaine, et de proposer à chacun, et plus particulièrement à celles et ceux, petits et grands, qui croient au pouvoir de l'écrit, de mettre "en mots", avec leurs propres mots, les valeurs portées par cet événement.
Ainsi, nous lançons aujourd'hui (ou presque) un Concours de Nouvelles, dont le palmarès sera révélé le 11 mai prochain, à l'ouverture de la Semaine "Egalité, Fraternité, Agissez!", et qui sera l'occasion d'une soirée de lecture originale des nouvelles primées, entre autres réjouissances...
Faites nous le plaisir de diffuser ces informations autour de vous, et surtout, à vos instruments d'écriture!
A très bientôt pour d'autres... nouvelles de la Préface!
(le règlement du Concours est disponible à la Librairie La Préface, 1 place Thiers à Briey, ou peut vous être transmis sur demande par courriel : lapreface@orange.fr)
samedi 18 février 2012
Vernissage, puis Rencontre improbable "Où allons nous?"

Bonjour,
Février avançant, je vous remémore la présence sur les cimaises de la Préface de l'exposition de photographies d'Adeline Bouillet, ainsi que du vernissage qui se tiendra jeudi 23 à partir de 18h à la Préface.
Adeline Bouillet nous fait ces jours-ci découvrir un nouvel aspect de son travail. Musicienne (bassiste) de formation, sa passion pour la scène se traduit par des clichés, portraits "live" ou "backstage", des musiciens ou groupes dont elle a accompagné le parcours.
L'expo se tient jusqu'au 26 février date à laquelle lui succèdera une autre exposition qui nous fera découvrir le travail pictural d'Olivier Belot (cliquez, la visite sera savoureuse) ), accompagnée d'un projet conjoint plutôt intéressant, l'Encyclopédie Populaire du Bonheur. J'aurai l'occasion d'y revenir.
Accrochage le 29 février, vernissage le 09 mars.
Plaisir de mots
Plusieurs évènements à retenir pour les semaines qui s'annoncent, que je vous expose en quelques lignes succinctes :
- Vendredi 24 février, 18h : Soirée Improbable, sur le thème "Où allons-nous?" (détails ci-dessous, mais munissez vous dès maintenant de vos boussoles...)
- Vendredi 09 mars : 14ème Printemps des Poètes, sur le thème "Enfance",
- Vendredi 16 mars : rencontre avec Serge Radochevitch, auteur du roman policier "Une Ville sous influence", éd. Territoires Témoins.

Vendredi 24 février 2012
à partir
de 18h
Où nous sommes, où nous en sommes,
nous le savons à peu près, et les outils ne manquent pas pour l'apprécier.
Ceci étant posé,
Où nous allons?
La Librairie La Préface vous invite à venir partager votre vision de notre destination commune, ou d'une destination qui vous tient à coeur, réelle, utopique, imaginaire... futur collectif ou voeu personnel, immédiat, proche ou à des années-lumières, que votre vision soit littéraire, topographique, poétique, politique, culinaire... Quels objectifs à cette soirée? : que chacun ait droit à la parole adressée aux autres, reparte avec ce qu'il aura reçu des autres, un peu plus éclairé, les yeux un peu plus ouverts, déboussolé peut-être (là, ce serait une vraie réussite...), et revienne pour une autre soirée.
Venez vendredi. Seule obligation, vous munir d'une idée d'un texte, d'un objet qui étaye votre propos, émoustille votre curiosité, contient vos peurs ou votre confiance : une carte, une boussole, une guitare, des extraits de presse, un guide de voyage, et pourquoi pas, des textes, des mots, imprimés, et partageables... Sinon,
Où irions-nous?
Quelques pistes : La Préface, et quelques complices malicieux, ont d'ores et déjà débusqué quelques perles afin d'amorcer l'échange : récits de voyages et destinations imaginaires, textes précurseurs et surprenants qui sont d'une terrassante pertinence aujourd'hui et faisaient sourire à l'époque où ils furent écrits... Soyons curieux... Rêves, angoisses, visions radieuse, convictions politiques... Venez confronter vos trouvailles aux nôtres!
A très bientôt!
lundi 11 avril 2011
Avril...

...Et tiens, pourquoi ne pas se découvrir...?
Allez, suivez moi, partons en découverte, à La Préface...
Nous en avons parlé depuis plusieurs semaines, la presse locale également (merci à eux, lisez plutôt ici l'article de Catherine Pilet paru dans le le RL, le 11 mars dernier ) : jeudi 14 avril à partir de 18h, La Préface reçoit Aline Kiner, pour son livre policier (premier roman), "Le Jeu du Pendu". Meurtres de jeunes femmes dans une vallée de Lorraine sidérurgique et minière, ramenant à des traumatismes qui s'égrènent au fil des soixante dix années écoulées, roman écrit à hauteur d'hommes et de femmes... L'auteur est originaire de Moyeuvre Petite, fille de mineur ayant fait son chemin dans le journalisme aime parler de son livre, de son histoire et de ce qu'elle livre de sa région natale. Généreuse, affable, humaine, elle nous a proposé une lecture, et bien sûr, sa présence et les réponses à vos questions. De belles rencontres se proposent donc à nous : celle d'un roman, de belle facture, captivant et proche de nous. Et celle d'un auteur dont le talent devrait résonner encore...
Découvrir... les nouveautés du moment, et, les beaux jours arrivant, les rayon "Nature, Jardin..." s'étoffe!
Et puis cette nouveauté-là, petite révolution dans le livre de poche : la collection Point.2
Un nouveau format, né il y a peu aux Pays Bas, où il a connu un beau succès avant d'essaimer en Europe, et d'arriver en France. Un format pas bête du tout, un objet attachant et un catalogue qui ne cessera de s'étoffer, et de belle façon : la plupart de titres proviendront du fonds et des nouveautés "Points Seuil", gage de (re-)découvertes passionnantes.
Découvrir, toujours : samedi 02 avril dernier, la Préface a connu son premier vernissage, et il est de bon ton de remercier l'artiste, Olivia Mathieu, Ludovic, le comédien qui nous donna lecture d'un texte de Michel Ribes, ainsi que les personnes qui se sont jointes à nous (les photos sont là pour que vous vous reconnaissiez!... nous fûmes une belle quarantaine, bien "vernis" de nos découvertes ce soir-là.)
Passez prendre plaisir au travail d'Olivia, dont vous verrez ci-dessous un avant-goût (les tableaux sont exposés pour quelques semaines encore, méritent que l'on s'y attarde de près et en détail, et tous ne sont pas encore vendus).
Quelques souvenirs d'une belle soirée, qui s'est achevée à la nuit tombante, dans la douceur de l'air en terrasse (grand merci à Catherine et Véro pour leur "oeil"):





"On devrait toujours être légèrement improbable."
Oscar Wilde
A bientôt?
vendredi 11 mars 2011
Sous les frondaisons, poésie...

Aux enfants les cigognes, aux arbres les grues cendrées : la matinée a vu une graine d'arbre -tombée d'un vol de grues septentrionnant à tire d'ailes- éclore, croître telle le haricot magique et éployer ses frondaisons au droit de la place où se loge la Préface... ou presque.
Clin d'oeil au printemps, et fantasme du libraire qui rêve sa tanière sous les espars ligneux des platanes, je n'ai pas résisté à vous faire croire que les arbustes déposés ce matin sur la place par les jardiniers municipaux (grâce leur soit rendue) allaient ombrager la future terrasse de la Préface.
Qu'importe, nous y serons bientôt, dans ce printemps, puisque, je vous le rappelle, le 18 mars prochain, à partir de 18h, la Préface accueillera sa part du Printemps des Poètes, avec les plus belles têtes d'affiche qui puissent être : vous, lecteurs et lectrices. Un thème, "D'infinis paysages", un mot d'ordre,"Portes grandes ouvertes!", et aucune contrainte, sinon passer, avec en poche ou en tête (ou seulement l'idée de le dénicher dans nos rayonnages), un ou des textes qui vous tiennent à coeur, et que vous souhaitez partager, autour d'un thé, d'un café que la Préface vous aura offert.
Passé le 18 mars, il restera, à celles et ceux qui ne l'ont pas encore fait, quelques jours pour découvrir le second volet du travail de Marie-Paule Fayle, photographe du Pays-Haut. Après sa série de portraits de chiens, un second travail sur les cadenas, dont l'idée a germé devant les grappes de ces petits objets que les couples d'amoureux viennent sceller, pour une éternité de circonstance, sur les lampadaires du Pont Milvio, à Rome. Marie-Paule s'est laissée dériver au fil de ces cadenas qui closent, interdisent mais aussi décorent...
Ici, fin mars début avril, s'intercale depuis très fraîche date, un autre évènement. En effet, je reviendrai vers vous ces jours prochains pour vous annoncer le vernissage, légèrement gustatif et musical, d'une exposition d'une artiste messine, férue de lettres et d'art pictural, actuellement en plein travail. Ce sera une surprise, et une belle, que vous retrouverez sur les modestes cimaises de la Préface en avril

Et bien évidemment, le 14 avril prochain, nous accueillerons Aline Kiner, pour son roman policier "Le Jeu du Pendu".
Si vous ne l'avez pas entendue ni vue, ces derniers temps, chez Michel Field ou sur France Inter, l'article de Catherine Pilet, dans le RL de ce 11 mars, sera l'occasion d'en apprendre un peu plus sur l'auteur, et son lien fort avec notre région où son roman s'inscrit.
Notez bien ce rendez vous avec l'auteur...
L'humeur "du moment" me porte à attirer votre attention sur deux ouvrages récemment parus. "Ward", de Frédéric Werst, et l'immanquable "Entre Parenthèses" de feu Roberto Bolano. Le premier, pour son audace, son inventivité et le chemin
qu'il emprunte pour nous entraîner vers Milorad Pavic et son "Dictionnaire Khazar", le second parce que Bolano, dont il faut lire les nouvelles absolument (Le Gaucho insupportable, Des Putains meurtrières...), laisse une oeuvre puissante et profondément humaine, et porte un regard conscient et jamais dupe, sur des existences modestes comme sur la vie politique de son Chili natal.Et bien sûr, l'humeur "de toujours" vous invite à venir, curieux, parcourir les rayonnages et découvrir tout ce dont je n'ai pas eu le temps de vous parler. Et il s'en trouve!...
A bientôt!
ps :
Recevant dans l'après midi des nouvelles d'un ami de la lagune,
je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ses photos d'un "lieu de livres", ineffable foutoir où tout ou presque se trouve. Et de signaler qu'ici aussi, on s'emploie à ériger sur un café noir et plein d'arômes, un monticule, non pas de crême chantilleuse, mais de véritable et onctueuse mousse de lait...Cappuccino?
(photographies de la Libreria Acqua Alta par Michele Scarpa, merci à lui)
vendredi 4 février 2011
Demandez le programme!...
Et devant, c'est mars, avril, mai et les multiples occasions que nous aurons de savourer les textes, les livres...
Je vous livre ici un avant-programme des évènements qui se profilent à la Préface :
Le 10 mars prochain, dans le cadre des 9èmes Rencontres Sociales de l'Association "Marche et Rêve", Gérard Mordillat viendra présenter son documentaire, "La Voix de son Maître", et bien évidemment, l'occasion était trop tentante pour ne pas prendre contact avec cet auteur militant, et créer un moment de rencontre et de discussion avec lui autour de son récent roman, "Rouge dans la Brume".
Les conditions ne sont pas encore arrêtées (la rencontre pourrait se faire à Joeuf ou à la Préface à Briey), et j'invite celles et ceux qui souhaitent en être informé(e)s, de nous passer un mail (lapreface(ôtez-ceci)@orange.fr) afin de se voir préciser, au bon moment, les dates et heures décisives.
- Du 7 au 21 se
fêtera Le Printemps des Poètes (ah, le printemps, vous voyez, vous sentez?)...A l'initiative d'une lectrice qui se reconnaîtra (Grâce lui soit rendue!), la Préface ouvrira (un peu plus qu'elles ne le sont déjà, et elles le sont...) le 18 mars, de 18 à 20h, ses portes à la Poésie et aux Poètes. L'idée : il se lira ce soir-là des textes que les lecteurs auront choisi, sur le thème de cet année "D'infinis Paysages". Les lecteurs? Vous! Chacun vient, avec le texte qu'il aime, et le fait partager aux autres.
Pas chaud pour lire en public? Il se trouvera des lecteurs qui liront pour vous.
Aucun texte qui vous parle? Venez vous faire surprendre par la Poésie, multiforme (vous en avez lu, c'est sûr, de la Poésie cachée, et vous ne le saviez pas...)
La Poésie ce n'est pas que les textes? Bien sûr. Texte, peinture, dessins, venez avec ce qui vous entraîne en Poésie, venez partager.
puis :
Vous l'avez peut-être découverte sur France Inter, ou dimanche dernier dans le supplément du Républicain Lorrain : Aline Kiner viendra nous parler de son roman policier "Le Jeu du Pendu" le 14 avril prochain.

Et bien évidemment, nous en reparlerons abondamment dans les semaines à venir. En attendant, découvrez ce bon polar, où l'enquête est menée par deux flics du SRPJ de Metz, où le sol et le ciel s'affaissent, un polar traversé par le déssarroi de "l'après-mines" et porté par une jeune femme grandie ici, à une poignée de kilomètres de Briey.
Et puis?
Mai et Juin viendront : la Préface accueillera
- des artistes du Salon de Printemps,
- des animations dans le cadre de la Semaine "Egalité, Fraternité, Agissez!" (une semaine de mobilisation contre les discriminations portée par le CG54 et qui nous vaudra une soirée "saynètes et diaporama sur une jolie place près de la fontaine")
- La Fête Médiévale de Briey (ou plutôt : la Préface sera accueillie par..., et, vous verrez, ce sera bien)
De tout cela, nous aurons l'occasion de reparler!
Alors? Comme habituellement : parlez-en, faites suivre les mails...
Plus on est de Fous...
* non que les mots manquent, mais parfois, il est doux (quand sur la vaste mer, les flots tumutueux...) d'inventer et de dégourdir les méninges qu'hiver et février empoissent...
vendredi 21 janvier 2011
Janvier, lumineux...

Bonjour,
Les rentrées littéraires se succèdent à grand pas. Que dit celle de janvier?
De belles choses :
- Nouveaux opus, attendus, de Christine Angot, Philippe Delerm, John Irving, Alexandre Jardin, Jonathan Coe, Jean Marie Pelt, Philippe Sollers... Qu'en dire que vous n'ayez déjà lu, ou vu, ou entendu, tant ces auteurs ont bénéficié d'une couverture enviée? Angot s'est bonifiée comme le vin (si vous n'aimiez pas Angot avant, c'est le moment de vous y mettre), John Irving livre, après sept longues années de silence un titre majeur...
D'autres, moins attendus, dont on parle moins, et pourtant :
Leonardo Padura, "L'Homme qui aimait les chiens", Sybille Grimbert, "Le Vent tourne" (comédie virevoltante où les destins se jouent en quelques heures, dit l'éditeur, et j'ajoute maestria des dialogues...), et puis, et puis... Ana Maria Matute, "La Tour de Guet", véritable coup de coeur, qui a le goût de "L'Elu" de Thomas Mann, de certaines pages d'Elsa Morante, de "Sur les Falaises de Marbre" d'Ernst Junger... Somptueux.

Et puis des nouveautés en poche...
Et puis :
Le dernier Camilla Läckberg, "L'Enfant allemand"
L'excellent "Guerre sale" de Dominique Sylvain, auteur(e) de polar, (originaire de Thionville), publiée chez Viviane Hamy, et dont l'exemplaire en service de presse achève de circuler entre lecteurs de La préface, tandis que le livre vient d'apparaître (et de très rapidement repartir, tant le dernier volet des enquêtes de Lola Jost vaut le détour)...
Et puis (répétitif, je sais, mais le choix est difficile et confine à l'inventaire d'un magazin de jouets dans les yeux d'un enfant)... La Préface a reçu ces jours dernier la visite de Jean François Manier, qui préside aux destinées de la Maison d'Edition Cheyne, éditeur rare de poésie rare, dont de beaux échantillons du catalogue vous attendent, à peine sortis de leur écrin de papier (Jean François Manier est extrêmement attentif, au choix des textes, (et quel choix!) et à la qualité de ses livres. Chacun est un plaisir tactile, sensuel, et les simples chutes de papier qui emmitouflent les colis valent pour écrin.
La poésie est un genre à (re)découvrir, perpétuellement, sans préjugés...
Enfin (mais il y a tant à dire...) La préface est aussi un café (thé, chocolat, cappuccino...), qui vous propose désormais d'emporter et retrouver chez vous (café moulu, dosettes), l'arôme de ce café italien qui embaume l'air et s'y mélange aux fragrances du papier et de l'encre d'imprimerie.
A bientôt?
mercredi 1 décembre 2010
Rendez vous à la Préface...

... Samedi 04 décembre à 15h.
Première du genre à la Librairie La Préface, nous accueillerons Mélusine, auteure du recueil de poésies "Etincelle d'une Vie obscure".
Mélusine drape sa vie, ses joies et ses gerçures, dans la rime. Elle a un jour franchi la porte de la librairie avec l'envie et l'énergie nécessaires à faire connaître son travail et ce qu'elle y jette des trente et quelques années qui l'ont modelée. Mélusine se donne ce mal-là, écrire, et rencontrer ses lecteurs. Ecrire toujours, puisqu'un second volet est en cours de rédaction. L'occasion d'abolir la distance entre l'auteur, son livre et ses lecteurs.
Rendez vous samedi après-midi, à la Préface.
Un lien vers le site de l'éditeur qui présente l'ouvrage de Mélusine :
http://www.edilivre.com/doc/21689
jeudi 4 novembre 2010
Automne, saison des ponts...

(On s'attendrait à qualifier ainsi, une autre saison, printanière, et qui ne tardera pas à revenir, avec ses "ponts" à elle. Mais pour l'instant...)
L'automne littéraire voit habituellement mûrir ses "fruits", jolies récompenses décernées aux ouvrages et à leurs auteurs et qui font, dès que la décision est connue, fleurir de jolis bandeaux - majoritairement rouge sang, comme si la bataille avait à ce point fait rage- sur les couvertures des bouquins élus.
Nous y sommes. Un an après les précédents "fruits" (prononcez prix), deux mois après la rentrée littéraire et ses sept-fois-cent romans, un-et-demi-mois après que les premiers lecteurs ont franchi le seuil de La Préface, nous y sommes. Une récompense ne fait pas un bon livre. Mais à un bon livre, le coup de projecteur qu'accorde l'émergence médiatique due à la saison des "pluies" (prononcez prix) peut s'avérer bénéfique.
Donc, fiat lux! : j'ose attirer votre attention sur deux histoires de pont. La première vient d'être récompensée, déjà : "Naissance d'un Pont", de Maylis de Kérangal, s'est vu attribuer le Prix Médicis, justifié. Roman épique, que les critiques auront décrit comme "à l'américaine", et que vous découvrirez puissant, ciselé par une auteur "qui tient". Qui tient? Tiens? Maylis de Kérangal, fait un bel usage du verbe : tenir, comme on tient en haleine, comme un pilote tient son bolide entre les lisières de la route, aussi sinueuse soit-elle. Tient les promesses d'un auteur à la plume autrefois intimiste et qui s'épanche, prend assurance, une belle assurance, au service d'un univers foisonnant (chacune des figures convoquées à l'élaboration de cet ouvrage -ce pont voué à "plus que désenclaver" cette ville imaginaire de Californie- prend réellement consistance et accompagne le lecteur) , au fil d'un récit épique.
La seconde concourt (oserais-je "goncourt " encore?) et figure avec la première dans le dernier carré* des éligibles à l'onction littéraire suprême : "Parle-leur de Batailles, de Rois et d'Elephants", de Mathias Enard, qui prend le parti de narrer, à partir d'éléments biographiques succincts, l'exil temporaire de Michelange à Constantinople, missionné pour jeter un pont entre l'Europe et l'Asie, sur le Bosphore. Mathias Enard est un virtuose, et un orfèvre. Le livre est une gemme à découvrir.
Pas question de clore ce message sans donner, à celles et ceux qui ne sont pas passés ces derniers temps, de bonnes nouvelles des étagères de la Librairie : elles ne ploient pas encore, mais se sont considérablement chargées ces derniers temps. Effet de saison : les températures chutent,, les livres se regroupent, se blottissent pour se tenir chaud avant de partir dans de nouveaux foyers.
"- Editions Actes Sud?...
- Présentes!
- Sarbacane?
- Présentes! avec quelques romans ados qui vous feront sortir un peu du lit du fleuve,
- Editions "Le Verger des Hesperides"?
- Oui! Dès aujourd'hui sur les rayonnages, et le mercredi 22 décembre (15h) en "chair et en os" pour une séance de lecture de contes...
Et tant d'autres...
* A l'heure où j'écris, le dernier carré se compose de ces deux belles oeuvres et de :
- "La Carte et le Territoire", de Michel Houellebecq
- "Apocalypse Bébé", de Virginie Despentes
Et ce quarteron de bouquins éligibles au Goncourt est présent sur les étagères de La Préface.
Alors...
A bientôt!
Saison des ponts (suite)...
"Je me suis régalé avec la Naissance d'un pont ; je vous livre ma réflexion, qui n'est rien d'autre que ma propre vision de l'œuvre, qui n'engage que moi. " Une œuvre de toute beauté, riche de ses personnages et paysages, dont la description s'illumine d'infinis détails digne d'une peinture impressionniste. La richesse du vocabulaire rend la lecture captivante et offre une autre dimension à un récit imaginaire, que l'on croirait pourtant bien réel.(...) Je rapprocherais ce livre à l'auteur Thomas Savage (disponible en poche) avec Le pouvoir du chien, et rue du paradis (je crois) où la description des paysages américains fin XIX début XX° ainsi que les personnages nous les fait vivre en direct de couleurs de reliefs et d'émotions. Pour cette narration fleurie et tellement belle, qu'ils ont en commun malgré les décennies d'écart..."
L'homme s'appelle Denis et se reconnaîtra. Qu'il soit remercié, et que que son initiative en fasse naître d'autres. Le blog servira aussi à partager vos commentaires...
ps : "Le Pouvoir du Chien", de Thomas Savage? Pas impossible qu'il soit déjà dans les rayonnages de la Préface.
mardi 2 novembre 2010
Sur les cimaises en novembre 2010...


Bonjour!
Aujourd'hui, l'exposition de photographies de Pascal Volpez, "Et puis vous avez Briey..." -tirée du livre éponyme qui reste disponible à la librairie- quitte les cimaises et cède la place aux images d'une autre artiste, Adeline Bouillet, pour deux expositions successives, du 1er au 15 puis du 15 au 30 novembre :
"Miss Xane Photographe, de son vrai nom Adeline Bouillet étudiante en Arts Plastiques, passionnée de photographie depuis ses 12ans. Cela fait maintenant 4 ans qu'elle collabore avec des modèles lookés et des personnes que vous croisez chaque jour dans la rue.
Elle aime faire des rencontres avec des personnalités plus étonnante les unes que les autres, chaque fois elle est conquise par celles ci. Miss Xane aime réaliser des mises en scènes farfelues et jouer avec les corps, les atouts de chacun. Elle n'aime pas le coté aseptisé de la photographie avec des corps tellement retouchés qu'ils n'ont plus rien à voir avec le modèle original, le tout dans des studios sans âme. Miss Xane aime exploiter des lieux qui ont vécu, donner un sens aux objets et faire ressortir la personnalité et le petit grain de folie présent à l'intérieur de chacun.
Miss Xane c'est aussi une amoureuse de musique, elle travail en temps que photo-reporter pour la Webzine French Metal et à commencé ses chroniques photos avec les concerts organisés par le Carreau du Rock ou l'association Lion, elle est présente chaque année pour le festival du Plein Air de Rock à Jarny.
Ses projets sont très diversifiés, récemment elle a réalisé les photographies pour le site web www.croiseedeschemins.com pour le Tour du Monde d'Anaïs et Ludovic ce qui lui permet de voir son nom dans les différents pays traversés et par conséquent de faire un peu partit de ce voyage.
Miss Xane à déjà participé à plusieurs expositions. Vous la retrouverez tout le mois de Novembre à la Librairie Café La Préface à Briey.
Pour plus d'informations vous pouvez la contacter par mail : missxane488@hotmail.com
...Et découvrir ses projets sur : www.myspace.com/missxane ..."
mercredi 8 septembre 2010
Ouverture!
Vous l'avez probablement découvert dans le Républicain Lorrain ce mercredi matin, ou en passant devant la librairie : le jour d'ouverture est désormais fixé, et il est proche. La Préface ouvrira ses portes mercredi 15 septembre à 10h.
Comme souvent à l'ouverture d'une librairie -et on aura beau s'agiter, cela ne changera jamais- les étagères pourront, dans les premiers jours, vous sembler un peu dégarnies. Les livres sont là, tapis dans l'ombre (d'un entrepôt, d'une fourgonnette, de la réserve de la Préface, certains encore à l'idée "d'intention du libraire" notées sur un bon de commande en attente de traitement sur le bureau du service commercial d'un éditeur...) et ils en sortiront, plus nombreux au fil des jours et des semaines, pour venir se ranger sur les tables et rayonnages de la librairie, à portée de main et de regard.
Pour vous donner envie, quelques photos du local, à quelques jours de l'ouverture :

Sur votre droite en entrant, les rayonnages...
Et puis de l'autre côté, les tables du coin "café"...

Tiens? Des livres? Eh oui, ce sont les premiers arrivés ce matin. Des merveilles de livres pour enfants, aux éditions du Ricochet,
http://ricochet.over-blog.net/
et puis les éditions Le Sureau,
dont vous trouverez un avant-goût savoureux, avec un bel éventail de la collection "Je vous aime..." présenté dès l'ouverture de la librairie."Les Éditions Le Sureau ont vu le jour en 2002. Elles font partie de la société Adverbum. Tournée vers l’art de vivre, la maison d’édition s’est fait connaître grâce à la collection de livres de cuisine « Je vous aime… »
qui connaît un beau succès depuis sa création. Vingt-six titres sont déjà parus, dont Courgettes, Je vous aime… véritable best-seller. La collection « Les petits traités » ainsi que la collection « 70 recettes » sont venues enrichir le catalogue depuis."A mercredi?
A mercredi!
vendredi 6 août 2010
En attendant les étagères...
Au moment de la "réception", encore parés de leurs murs jaune et mauve :

Puis les premiers coups de pinceaux, à l'abri derrière les vitrines occultées ...

Le blanc s'affirme enfin (quatre couches, parfois cinq...), et les dernières trouvailles en matière de mobilier "bistrot" viennent tenter de trouver leur place...

Enfin, après avoir passé une partie de la journée à s'occuper du "contenant", on s'enfonce dans la nuit, en travaillant à la richesse et à la variété du "contenu" : pour tenir le coup au milieu des liasses des éditeurs, mieux vaut avoir la pêche. En l'occurrence, ici, une savoureuse, de vigne, mûre à souhait.

A bientôt.
vendredi 30 juillet 2010
Bienvenue!
Avant toute chose, soyez remercié(e)s pour votre patience, et pour l'aide que nombre d'entre vous nous ont apportée, les encouragements que vous avez exprimés au cours de ces derniers mois
Nous y sommes (presque) : une librairie ouvrira ses portes dans quelques semaines (disons fin aout, si un quelconque dieu des librairies veut bien nous prêter les mêmes force, courage et bonne fortune que ces derniers mois) à Briey, et elle aura pour nom La Préface.
Le nom comporte une fantaisie de forme, quelques caractères en italique, car l'endroit, situé 1, place Thiers à Briey-bas, dans les locaux récemment libérés par la Maison du Tourisme de la Communauté de Communes des Pays de Briey (anciennement la Quincaillerie Ledure), accueillera l'activité de librairie (et papeterie), ainsi qu'un coin "café".
Comme toute aventure, La Préface a derrière elle, déjà, un parcours et nous travaillons à lui donner un avenir, et un souffle de marathonien : c'est la tâche la plus importante qui nous incombe aujourd'hui, la plus chronophage, "dévoreuse de temps". (ceci parlera sans aucun doute aux amateurs de livres de tous horizons : nos soirées sont depuis peu des séances de plongée en apnée dans les catalogues des éditeurs, pur délice!...)
Ce message d'ouverture du "blog" de la Préface sera donc relativement court, mais il entend vous donner une première idée de ce que sera la fenêtre de votre librairie sur l'internet : le lieu où vous pourrez trouver les informations essentielles, vous informer des nouveautés, des évènements que portera La Préface, un des moyens d'entrer en communication avec votre librairie pour vos commandes.
Quant à son parcours, à sa gestation, et à la situation dans laquelle La Préface se trouve aujourd'hui (si proche de l'ouverture), nous tenons à saluer les bonnes volontés, les bons voeux, les bonnes idées de nombre d'entre vous. Bon est un adjectif court et simple, certes, mais il contient toutes les nuances -des plus basiques aux plus inattendues, des éclairs de génie aux engagements les plus lourds- de ce qui est utile et agréable au plus grand nombre, un "engrais" précieux pour permettre à une "graine de librairie" de croître et fleurir un jour. Et nous y sommes presque, à ce "bientôt"-là, ce jour proche où la Préface vous ouvrira ses portes ...
A bientôt!




